Comité de Défense et de Développement du Rail

Région de Montluçon et Val de Cher

Catégorie : actions et initiatives

  • Article sans titre 646

    Plaidoyer pour la ligne Lyon/Montluçon/Bordeaux

    Une liaison stratégique pour nos territoires

    Dans les années 80, trois allers et retours voyageurs quotidiens et directs dont un de nuit via Limoges et Montluçon parcouraient cet axe. Pourtant la SNCF et les différents gouvernements, malgré la pertinence de cette ligne ferroviaire n’ont souhaité ces cinquante dernières années apporter des investissements tant pour le matériel que pour les infrastructures.

    La liaison ferroviaire Lyon–Bordeaux constitue un axe transversal essentiel reliant deux grandes métropoles françaises et de nombreux territoires intermédiaires. Son maintien et son développement répondent à des enjeux majeurs de mobilité, d’aménagement du territoire, de transition écologique et de cohésion nationale.

    1. Un maillon indispensable de l’aménagement du territoire

    Contrairement aux lignes radiales centrées sur Paris, la liaison Lyon–Bordeaux permet de relier efficacement les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine et les territoires du Massif central.

    Elle dessert des villes moyennes qui dépendent du train pour maintenir leur attractivité économique, universitaire, touristique et résidentielle. La disparition ou l’affaiblissement de cette liaison accentue les inégalités territoriales et renforce l’isolement de nombreux bassins de vie.

    Pour le bassin de Montluçon, la question est particulièrement importante car la ville est relativement éloignée des lignes à grande vitesse et plusieurs de ses liaisons ferroviaires ont connu une baisse de fréquence ou des travaux au fil des années. Un renforcement du réseau (modernisation des voies, augmentation des dessertes et amélioration des correspondances) participerait au désenclavement et renforcerait les entreprises montluçonnaises (Safran, Dunlop, Adisseo, projet Emili, etc.) ainsi que d’autres activités (école de gendarmerie, tourisme, études).

    La relance du fret ferroviaire sur cet axe est aussi un enjeu majeur pour la diminution du trafic fret routier et le rééquilibrage du transport ferroviaire/routier (moins de 10% aujourd’hui pour le fer nationalement et un million de camions sur les routes quotidiennement).

    2. Une réponse aux enjeux climatiques

    Le constat est sans appel, le secteur des transports est le premier contributeur aux émissions territoriales de gaz à effet de serre à hauteur de 34 % (source CESE).

    Le transport ferroviaire reste l’un des modes de déplacement les moins émetteurs de gaz à effet de serre.

    Maintenir une offre attractive entre Lyon et Bordeaux permet :

    De limiter le recours à la voiture individuelle ;

    D’offrir une alternative crédible aux vols intérieurs ;

    De contribuer aux objectifs nationaux de réduction des émissions de CO₂.

    Investir dans cette ligne est cohérent avec les engagements climatiques de la France et les politiques européennes de report modal.

    3. Un levier de développement économique

    Cette liaison facilite :

    Les déplacements professionnels ;

    Les échanges commerciaux entre deux grands bassins économiques ;

    Le tourisme ;

    L’accès aux emplois, aux études et aux services publics.

    Une desserte ferroviaire performante constitue un facteur reconnu d’attractivité pour les entreprises et les territoires.

    4. Un service public essentiel

    Le train est un outil de mobilité accessible à tous : jeunes, étudiants, personnes âgées, familles, personnes ne disposant pas d’un véhicule.

    Garantir une desserte régulière contribue à l’égalité d’accès aux déplacements et renforce la cohésion sociale.

    5. Une alternative aux grands axes saturés

    La liaison Lyon–Bordeaux participe au maillage du réseau ferroviaire national et renforce l’offre ferroviaire.

    Elle offre des itinéraires alternatifs en cas de perturbations sur d’autres axes majeurs et permet de mieux répartir les flux de voyageurs.

    6. Quels besoins d’investissements

    Rénovations et modernisation des infrastructures par SNCF réseau, état, Europe, restent essentielles à l’exploitation de la transversale tant pour le transport fret que pour le voyageur.

    Dotation de matériel réversible et bi-mode.

    Recherche de sillons cohérents pour les usagers.

    La tentative de la société Railcoop de réexploiter cette transversale, malgré le soutien politique et financier des différents territoires, n’a pu mener son projet à son terme et a été liquidée le 15 avril 2024. Depuis, aucune autre demande d’exploitation de la relation Lyon/Bordeaux n’a été entreprise par des sociétés privées qui préfèrent concentrer leurs investissements sur les lignes les plus rentables. La mise en concurrence du ferroviaire ne remet pas en cause l’abandon de nos territoires et l’accessibilité au train. Elle accentue même la complexification du système ferroviaire (tarifs, réservations).  Il y a, donc, nécessité à développer un projet alternatif qui repose sur un service public capable de créer les conditions nécessaires à sa réussite.

    Ensemble, exigeons :

    Le maintien de la liaison Lyon–Bordeaux en la répertoriant « ligne d’équilibre du territoire ».

    Des investissements pour la modernisation des infrastructures.

    La création de relations avec du matériel moderne avec des horaires adaptés aux besoins des voyageurs.

    Une offre tarifaire attractive favorisant le report vers le rail.

    Une concertation associant collectivités, usagers, entreprises et acteurs économiques.

    Conclusion

    Préserver la liaison Lyon–Bordeaux ne constitue pas seulement une question de transport. Il s’agit d’un choix stratégique pour l’avenir des territoires, la transition écologique et l’égalité entre les citoyens.

    Investir dans cette ligne, c’est renforcer la mobilité durable, soutenir le développement économique régional et garantir un service public ferroviaire répondant aux besoins des générations présentes et futures.

     Il est nécessaire de placer l’équité sociale et le désenclavement rural au cœur du dispositif. Jusqu’à présent, la France a insuffisamment investi dans la régénération et la modernisation de ses réseaux, notamment dans le ferroviaire où elle figure en queue de peloton de l’Europe sur les investissements/habitant/an.

  • Rassemblement à Clermont Ferrand

    Rassemblement à Clermont Ferrand

    Le Samedi 30 mai le Coderail a participé a un rassemblement devant la Gare de Clermont Fd( a l’initiative principale de A ngoulim) suite déja a une manifestation à Limoges le 31.01.2026

    Le rassemblement avec plusieurs centaines de personnes représentant des associations ,des syndicalistes ,des élus et des usagers avait le but d’attirer l’attention des pouvoir publics sur les protestations et propositions pour le maintien ,l’amélioration et le retour des trains sur tout le territoire.

     Plusieurs prises de parole ont été faites ,.le Coderail s’est exprimé notamment sur le rail du bassin montluconnais et ses lignes ferroviaires allant sur Clermont fd, Lyon, Bourges Vierzon Paris ,Gueret ,Limoges  … .Un point actuel a été relaté le transport futur du minerai du lithium sur la ligne dégradée Montlucon Gannat,et quid? des financements,des travaux,des tonnages. du materiel roulant? 

    Voila un aperçu de cette manifestation qui devra ètre suivi de bien d’autres et la prochaine peut etre à Montlucon vu l’etat du réseau et nos demandes répétées d’une autre table ronde à Montluçon!!🚉

    le Coderail

  • Lettre au député Nicolas Sansu (liaison Allier Cher)

    Lettre au député Nicolas Sansu (liaison Allier Cher)

    Saint-Florent-sur-Cher, le 4 mai 2026

    Monsieur Sansu, Député du Cher,

    Certain de l’intérêt que vous portez à la satisfaction des besoins de

    mobilité de la population et de l’activité économique du Val de Cher de

    Vierzon à Montluçon, nous vous sollicitons pour avoir avec vous un rendez-

    vous avec le ou la ministre en charge de l’aménagement du territoire ou le

    président de la SNCF pour aborder l’électrification de la ligne de chemin de

    fer Bourges Montluçon.

    Après les déclarations du Président de la République, et du Premier Ministre,

    concernant la dépendance de notre pays pour approvisionnement du

    carburant, il est urgent d’électrifier la France.

    Le gouvernement a dévoilé, jeudi 23 avril 2026, l’intégralité de son plan

    d’électrification de l’économie, qui va de l’industrie aux transports, afin de

    réduire une dépendance aux énergies fossiles, de soutenir la compétitivité

    ainsi que le pouvoir d’achat. Ce plan de 22 mesures doit permettre

    de « produire l’énergie que nous consommons‘’ avec des objectifs chiffrés à

    l’horizon 2030 et 2035.

    Il nous paraît judicieux d’engager rapidement des études pour l’électrification

    de la liaison ferroviaire de notre département avec l’Auvergne afin de

    concevoir des moyens de transport pour les habitant(e)s et pour les

    marchandises complètement décarbonés en lien direct avec les conclusions

    des différents rapports sur la sauvegarde du climat,

    Recevez, Monsieur le Député, nos cordiales salutations.

    Président du Codérail Animateur de Codérail Val de Cher

    Christian PENAIN Yvon MORINEAU

  • Conférence de presse du CODERAIL février 2026

    Conférence de presse du CODERAIL février 2026

    Le CODERAIL a tenu une conférence de presse pour interpeler élus et candidats aux municipales sur la situation ferroviaire locale. Voici les liens ver les articles et interviews.

    RJFM : Le Codérail interpelle les élus et candidats aux municipales à propos de la situation ferroviaire locale

    RMB : Christian PENAIN ET Didier DESCLOUX, représentants du CODÉRAIL, invités du 13 février 2026

  • Rencontre du CODERAIL avec CONVERGENCE NATIONALE RAIL et DREAL Centre Val de Loire

    Rencontre du CODERAIL avec CONVERGENCE NATIONALE RAIL et DREAL Centre Val de Loire

    Electrification voie verte Bourges-Montluçon

    Présents

    • CODERAIL : Pascal Châtelain, Christian Penin, Yvon Morineau, Renaud Piedalu
    • DREAL Centre-Val de Loire : Laurent Moreau, Fabien Martin, Lucie Rochette-Castel

    Objectif : demande d’un échange avec la Dreal de la part de CODERAIL suite au courrier adressé à la

    préfète le 1er octobre 2025

    Présentation faite par CODERAIL

    CODERAIL (Comité de Défense et de Développement du Rail) est une association créée en 1988, autour

    de Montluçon. Elle rayonne autour des régions Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Centre-

    Val de Loire et lle-de-France. En 2017, l’association CODERAIL Val de Cher a été créée avec le souhait

    de moderniser la ligne Bourges Montluçon.

    Elle porte sur la défense du ferroviaire et notamment de la ligne Bourges Montluçon et rappelle la nécessiter d’électrification de la ligne

    • C’est la seule ligne pour Paris depuis Montluçon

    • La problématique d’horaires à Montluçon (pas adaptés)

    Cela permettrait de potentiellement rééquilibrer la démographie, favoriser le recrutement de cadres

    et limiter le départ des jeunes.

    D’autres raisons sont apportées pour une electrification de la ligne :

    • Quid de la circulation des trains après l’abandon du diesel en 2035 ?
    • mpact de la visite médicale sur le maintien du permis de conduire pour tes personnes âgées ? Et risque de perte de moyens de déplacement pour celles-ci.
    • Importance de l’industrie d’armement dans le secteur et potentiel report modal vers le fret ferroviaire
    • Présence de la mine de lithium à proximité.
    • La signalisation entre les gares, qui sert à sécuriser l’espacement des trains, est obsolète – aujourd’hui. La ligne Bourges-Montluçon, qui est mécanique, est concernée. Sera-t-elle remplacée ?

    En 2017, l’association fait une étude globale pour lister les transformateurs le long de la ligne. L’étude

    confirme qu’il n’y aurait pas besoin de sous-station pour amener l’électricité à proximité des voies,

    puisque plusieurs points d’alimentation électriques ont été identifiés.

    Nota : CODERAIL précise que pour électrifier 1km de voie = 125 000 €, soit pour la ligne de 80 km =

    10 M€. Il faudra tout de même rajouter 100 k€/an de maintenance.

    CODERAIL informe que la gestion de la ligne (Exploitation) a été déléguée en totalité à la région AURA.

    Elle souhaite que cette liaison revienne au Conseil régional Centre-Val de Loire et qu’elle redevienne

    une ligne de Train d’Equilibre du Territoire (TET) pour ne plus avoir le problème de 3 régions

    interlocuteurs. L’association a déjà rencontré le député de St Amand, pour que le Conseil régional

    Centre-Val de Loire reprenne la ligne en exploitation.

    CODERAIL regrette que le Réseau Ferré National qui appartenait auparavant à l’Etat, soit aujourd’hui

    délégué aux régions qui doivent l’entretenir.

    La Dreal rappelle :

    – La priorité de l’Etat en terme d’accompagnement du ferroviaire via le volet mobilité du CPER

    2023/2027 (près des 2/3 des crédits CPER fléchés sur le ferroviaire.

    – Les lignes de dessertes fines du territoire ont été sauvées, avec des participations financières réparties

    entre l’Etat, la région Centre-Val de Loire et SNCF Réseau suivant le protocole d’accord signé en 2020:

    • 100% financées par le Conseil Régional : lignes Tours-Chinon, Tour-Loches
    • Financement Etat-Conseil Regional CVL-SNCF Réseau : lignes Chartres-Courtalain, Dourdan-la-Membrolle
    • Financées par l’Etatjusqu’en 2023 et 100% parSNCF Réseau après : ligne Bourges-Montluçon

    – Le CPER précédent 2015/2022 a pris en charge des travaux de sauvegarde sur Bourges-Montluçon.

    Pour rappel, un total de 85 M€ a été investi sur la ligne dont 50 M€ sur la région Centre-Val de Loire

    financés à 49.4% Etat et 50.6% SNCF Réseau et 35 M€ sur la région AURA.

    La DREAL informera SNCF Réseau des requêtes de CODERAIL.

  • LA COLERE DES SANS TRAINS

    LA COLERE DES SANS TRAINS

    Auquel les 37 premiers membres du Massif central, de Nouvelle Aquitaine et du nord de l’Occitanie ont adhéré en janvier 2026 :

    Nous, les SANS TRAINS, appelons à ce que la loi cadre du ferroviaire qui s’annonce pour le premier trimestre 2026 établisse des financements d’urgence pour le ferroviaire de nos régions et ce dès 2026. Nous appelons à ce que la loi cadre débouche sur une loi de programmation en faveur du réseau ferroviaire.

    Nous, les SANS TRAINS, appelons à ce que l’Etat et les Régions Nouvelle Aquitaine, Auvergne Rhône Alpes, Occitanie arrêtent de se renvoyer la patate chaude des compétences budgétaires et s’engagent dans un plan pluriannuel de reconstruction et développement du réseau ferroviaire de nos Régions et respectent les engagements pris.

    Nous, les SANS TRAINS, appelons le Préfet Philizot à rendre des conclusions claires sur le caractère structurant des lignes transversales passant par le Massif Central.

    Nous, les SANS TRAINS , appelons à ce que l’Etat s’engage à rétablir les lignes TET (trains d’équilibre du territoire) Bordeaux Lyon du Massif Central.

    Nous, les SANS TRAINS, appelons à ce que l’Etat garantisse un financement pérenne et à la hauteur des besoins des conventions TET.

    Organisations partie prenante de la COLÈRE DES SANS TRAINS:

    §  Comité de Vigilance Ferroviaire Aquitaine Poitou Charente                                     

    §  Comité de Vigilance Citoyen du Limousin                                                                         

    §  AURAIL collectif de 20 organisations de défense du train d’Auvergne Rhône Alpes     

    §  Urgence Ligne POLT (Paris Orléans Limoges Toulouse)

    §  Collectif des usagers du train Clermont Paris

    §  Réseau Européen En Train (18 organisations en France, Belgique, Suisse, Italie)

    §  La Convergence Nationale Rail                                                                 

    §  ANGOULIM Association de défense de la ligne Angoulême Limoges (Haute Vienne et Charente)

    §  BOPSYL ligne Brive Objat Pompadour Saint Yrieix Limoges (Corrèze et Haute Vienne)

    §  Comité pluraliste de défense de la ligne Aurillac–Bretenoux / Biars–Brive (Corrèze Lot Cantal)

    §  ADPLI14 Association Défense Promotion Ligne 14 (Indre et Loire -Maine et Loire – Deux Sèvres -Vendée)

    §  ALTRO (Association Logistique Transports Ouest)

    §  Périgord Rail Plus association de promotion du transport ferroviaire en Dordogne (Dordogne)

    §  Collectif BSP Tram Train Limousin 

    §  CODELIAPP 𝗖𝗼llectif de 𝗱𝗲́fense de la 𝗹𝗶gne 𝗔gen-𝗣érigueux-𝗣aris (Lot et Garonne, Dordogne)

    §  Les 7 Sentinelles – Royan (Charente Maritime)

    §  Le Train 634269 association pour la réouverture de la ligne Thiers et Boën-sur-Lignon (Clermont – St Etienne) (Puy de Dôme, Loire, Rhône)

    §  Fédération Agir pour la ligne Clermont, Le Mont-Dore, Ussel (Puy de Dôme, Corrèze)

    §  Châtellerault, notre gare, notre avenir (Vienne)

    §  Confluence Rail Avenir 47  (Lot et Garonne)

    §  Collectif des usagers des transports du Haut Allier (Lozère, Haute-Loire, Massif central)

    §  Comité de défense des services publics des Hautes Cévennes (Gard)

    §  Comité de défense de la gare de Villefort (Lozère)

    §  CNL87 Fédération du Logement de La Haute-Vienne

    §  Vivre et se déplacer en Médoc (Gironde)

    §  Tous ensemble pour les gares (Souillac Gourdon Cahors)

    §  Association de Défense de la gare d’Assier et de promotion du rail

    §  Association Destinations Trains de Nuit

    §  CUTPSA Collectif des Usagers des Transports Publics en Sud Ardèche (Ardèche)

    §  CODEGASS  Comité de Défense de la Gare de Saint Sebastien  (Creuse)

    §  ADSPULS Association pour la Défenses des Services Publics et des Usagers de Saint-Sulpice Laurière (Haute Vienne)

    §  Collectif Gardons la ligne vallée de la Brévenne (Rhône et Loire)

    §  Les Amis du Viaduc de Garabit (Cantal)

    §  Sauvons les trains Bordeaux-La Rochelle-Nantes

    §  CODERAIL Comité de Défense et Développement du Rail Région de Montluçon et Val de Cher

    §  Comité de Défense de la Gare SNCF d’Argenton-sur-Creuse

    §  CFEV collectif ferroviaire de l’étoile de Veynes (Isère, Hautes Alpes) 

    D’autre part certaines organisations sont déjà en train de d’organiser des TER DE LA COLÈRE pour se rendre à Limoges:

  • Défendons la liaison Bordeaux-Lyon par le Massif Central.

    Défendons la liaison Bordeaux-Lyon par le Massif Central.

    Signez la pétition déjà signée par plus de 27000 personnes.

    NON À UNE LIAISON BORDEAUX–LYON QUI IGNORE LE MASSIF CENTRAL

    La SNCF vient d’annoncer l’ouverture d’une liaison TGV entre Bordeaux et Lyon. Mais au lieu de s’appuyer sur la ligne historique qui traverse le centre de la France, ce train passera… par la région parisienne, via Massy.

    Une transversale Bordeaux–Lyon qui monte à Paris : voilà ce qu’on nous propose aujourd’hui.

    Cette décision est incompréhensible, inacceptable et profondément injuste.

    UNE NOUVELLE ILLUSTRATION DU DOUBLE DISCOURS DE L’ÉTAT

    Le Premier ministre affirme vouloir « décentraliser », « redonner du pouvoir aux territoires ».

    Mais dans les faits, l’État comme la SNCF recentralisent les mobilités, concentrent les investissements et organisent le contournement systématique du Massif central.

    Signez la pétition sur change.org

  • Pétition de CODERAIL (Forum des associations – Foire Expo du 4 et 5 octobre 2025)

    Pétition de CODERAIL (Forum des associations – Foire Expo du 4 et 5 octobre 2025)

     Exigeons tous ensemble avec le Codérail 

     Un service public de Haut niveau.Voyageurs et Fret avec :

    • L’électrification et une vraie modernisation de MONTLUCON à BOURGES
    • La remise en service de laliaisondirecte rail BORDEAUX à LYON via GUERET,MONTLUCON ,ST GERMAIN DES FOSSES(620km)
    • vLe retour de la relation ferroviaire directe MONTLUCON / PARIS.
    • Le maintien et l’ouverture des guichets et de l’accueil des voyageurs au départ et à l’arrivée des trains en gare
    • cette pétition sera envoyée au ministère des transports ,Préfet ,VP AURA,Maires

    Nom/Prénom

    Localité

    Signature et adresse mail

  • Rencontre  Coderail – Loïc Kervran (député du Cher)- Francis Blondeau (maire adjoint St Amand)

    Rencontre Coderail – Loïc Kervran (député du Cher)- Francis Blondeau (maire adjoint St Amand)

    Lieu : Mairie de Saint-Amand-Montrond


    Présents

    • Loïc Kervran, Député de la 3ᵉ circonscription du Cher
    • Francis Blondieau, 1er maire-adjoint à la Ville de Saint-Amand-Montrond, ancien Sous-Préfet
    • Pour le Codérail : Christian Penain (Montluçon), Yvon Morineau (Saint-Florent-sur-Cher), Patrick Chabin (Saint-Florent-sur-Cher), Claire Barbillat (Lunery), Stéphane Demarre (Bourges), Renaud Piedalu (Saint-Florent-sur-Cher), Didier Descloux (Montluçon), Marie Chapet (Arcomps), Claude Morineau (Saint-Florent-sur-Cher), Pascal Chatelain (Montluçon)

    Présentation de l’association Codérail

    Créée à Montluçon, l’association Codérail (loi 1901) est apolitique, mais chaque adhérent est un électeur.
    Elle œuvre pour le maintien des lignes ferroviaires dans le giron public de la SNCF.
    Son rayonnement couvre quatre régions : Île-de-France, Centre-Val de Loire, Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine.


    Débat

    Ligne Montluçon–Paris

    Le temps de parcours s’allonge, le matériel (X73500) est vétuste, peu fiable et mal adapté.
    Les six trains modernes Régiolis ont été échangés avec la région Normandie.
    Pourquoi la région Centre-Val de Loire abandonne-t-elle une partie de son territoire ?

    Les tarifs SNCF diffèrent fortement selon les régions et opérateurs, créant une véritable jungle tarifaire.
    L’ouverture à la concurrence risque d’aggraver la situation, avec des correspondances multiples, des quais inadaptés et un manque de coordination intermodale.

    Le réseau ferroviaire fait partie du patrimoine national : c’est à l’État d’assurer un aménagement équilibré du territoire.
    Codérail plaide pour des coopérations interrégionales et une SNCF intégrée, garante de l’égalité entre les territoires.

    « La ligne SNCF Paris–Montluçon–Ussel doit redevenir un TET (Train d’Équilibre du Territoire) avec un temps de parcours d’environ 3 heures, comme en 1987. »


    Entretien et travaux sur la ligne Bourges–Montluçon

    85 millions d’euros ont été investis pour régénérer la voie, mais 156 millions restent nécessaires pour la moderniser.
    L’absence de signalisation moderne impose encore la présence de cheminots pour organiser les croisements.

    Autrefois, les travaux réalisés par la SNCF coûtaient environ 400 000 €/km sans interrompre le trafic.
    Les entreprises privées actuelles ferment les voies pendant des mois et facturent jusqu’à 1 million €/km.
    Codérail demande à SNCF Réseau d’entretenir les voies plutôt que de les démonter.

    Cas de la gare de Lunery

    La société FEROLAC souhaite utiliser l’embranchement pour le démontage de wagons, mais la suppression envisagée par la SNCF de la voie d’évitement condamnerait l’accès à ce chantier futur.


    Transports routiers et environnement

    Le trafic des poids lourds dégrade la santé publique et coûte cher aux collectivités.
    Codérail demande des mesures pour obliger les camions à emprunter les autoroutes et favoriser le fret ferroviaire, à l’image de la Suisse.


    Intervention de Loïc Kervran, Député

    Les régions ne sont pas les mieux placées pour gérer les trains du quotidien : l’État et les départements doivent reprendre la main.
    En 2018, la ligne était menacée de fermeture ; elle a été sauvée, mais reste vulnérable.

    Constats et propositions :

    • Matériel peu fiable et manque de régularité
    • Reclassement souhaité de la ligne en catégorie 6–7
    • Écrire au Président de Région pour dénoncer l’abandon de la liaison du Boischaut
    • Intervenir auprès du Ministre des Transports pour reclasser Paris–Montluçon en TET
    • Demander à SNCF Réseau de conserver la voie d’évitement à Lunery

    Conclusion du Codérail

    Le rail devrait être au cœur de la transition écologique, mais il reste désavantagé face à la route et à l’aérien.
    L’État investit dans la défense mais délaisse l’aménagement ferroviaire.
    Les coupes budgétaires accentuent les inégalités entre les modes de transport.

    Codérail appelle à un service ferroviaire 100 % public et national, essentiel pour désenclaver le Cher et l’Allier et réduire le trafic routier.

    Les revendications principales :

    • Tarifs de billets uniques et attractifs
    • Ponctualité et cadencement adaptés aux besoins
    • Retour des trains directs Paris–Montluçon matin et soir (3 h de trajet)
    • Reclassement de la liaison Paris–Montluçon en TET

    Pour que nos territoires retrouvent leur attractivité, il est nécessaire que l’action publique ne se concentre pas uniquement autour des métropoles.


    Saint-Florent-sur-Cher, le 15 mai 2025
    Pour le Codérail : Christian Penain, Président
    Pour le Codérail Val de Cher : Yvon Morineau, Animateur