Comité de Défense et de Développement du Rail

Région de Montluçon et Val de Cher

Catégorie : actions et initiatives

  • LA COLERE DES SANS TRAINS

    LA COLERE DES SANS TRAINS

    Organisations partie prenante de la COLÈRE DES SANS TRAINS:

    –  La Convergence Nationale Rail                                                                 

    –  Comité de Vigilance Ferroviaire Aquitaine Poitou Charente                                      

    –  Comité de Vigilance Citoyen du Limousin                                                                          

    –  AURAIL collectif de 20 organisations de défense du train du Massif Central        

    –  Urgence Ligne POLT (Paris Orléans Limoges Toulouse)

    –  ANGOULIM Association de défense de la ligne Angoulême Limoges (Haute Vienne et Charente)

    –  BOPSYL ligne Brive Objat Pompadour Saint Yrieix Limoges (Corrèze et Haute Vienne)

    –  Comité pluraliste de défense de la ligne Aurillac–Bretenoux / Biars–Brive(Corrèze Lot Cantal)

    –  ADPLI14 Association Défense Promotion Ligne 14 (Indre et Loire -Maine et Loire – Deux Sèvres -Vendée)

    –  ALTRO (Association Logistique Transports Ouest)

    –  Périgord Rail Plus association de promotion du transport ferroviaire en Dordogne (Dordogne)

    –  Collectif BSP Tram Train Limousin 

    –  CODELIAPP 𝗖𝗼llectif de 𝗱𝗲́fense de la 𝗹𝗶gne 𝗔gen-𝗣érigueux-𝗣aris (Lot et Garonne, Dordogne)

    –  Les 7 Sentinelles -Royan (Charente Maritime)

    –  Le Train 634269 association pour la réouverture de la ligne Thiers et Boën-sur-Lignon (Clermont-St Etienne) (Puy de Dôme, Loire, Rhône)

    –  Fédération Agir pour la ligne Clermont, Le Mont-Dore, Ussel (Puy de Dôme, Corrèze)

    –  Châtellerault, notre gare, notre avenir (Vienne)

    – Confluence Rail Avenir (Lot et Garonne)

    –  Collectif des usagers des transports du Haut Allier (Ligne du train Cévenol)

    – Comité de défense des services publics des Hautes Cévennes 

    –  Comité de défense de la gare de Villefort 

    D’autre part certaines organisations sont déjà en train de d’organiser des TER DE LA COLÈRE pour se rendre à Limoges:

  • Défendons la liaison Bordeaux-Lyon par le Massif Central.

    Défendons la liaison Bordeaux-Lyon par le Massif Central.

    Signez la pétition déjà signée par plus de 27000 personnes.

    NON À UNE LIAISON BORDEAUX–LYON QUI IGNORE LE MASSIF CENTRAL

    La SNCF vient d’annoncer l’ouverture d’une liaison TGV entre Bordeaux et Lyon. Mais au lieu de s’appuyer sur la ligne historique qui traverse le centre de la France, ce train passera… par la région parisienne, via Massy.

    Une transversale Bordeaux–Lyon qui monte à Paris : voilà ce qu’on nous propose aujourd’hui.

    Cette décision est incompréhensible, inacceptable et profondément injuste.

    UNE NOUVELLE ILLUSTRATION DU DOUBLE DISCOURS DE L’ÉTAT

    Le Premier ministre affirme vouloir « décentraliser », « redonner du pouvoir aux territoires ».

    Mais dans les faits, l’État comme la SNCF recentralisent les mobilités, concentrent les investissements et organisent le contournement systématique du Massif central.

    Signez la pétition sur change.org

  • Pétition de CODERAIL (Forum des associations – Foire Expo du 4 et 5 octobre 2025)

    Pétition de CODERAIL (Forum des associations – Foire Expo du 4 et 5 octobre 2025)

     Exigeons tous ensemble avec le Codérail 

     Un service public de Haut niveau.Voyageurs et Fret avec :

    • L’électrification et une vraie modernisation de MONTLUCON à BOURGES
    • La remise en service de laliaisondirecte rail BORDEAUX à LYON via GUERET,MONTLUCON ,ST GERMAIN DES FOSSES(620km)
    • vLe retour de la relation ferroviaire directe MONTLUCON / PARIS.
    • Le maintien et l’ouverture des guichets et de l’accueil des voyageurs au départ et à l’arrivée des trains en gare
    • cette pétition sera envoyée au ministère des transports ,Préfet ,VP AURA,Maires

    Nom/Prénom

    Localité

    Signature et adresse mail

  • Rencontre  Coderail – Loïc Kervran (député du Cher)- Francis Blondeau (maire adjoint St Amand)

    Rencontre Coderail – Loïc Kervran (député du Cher)- Francis Blondeau (maire adjoint St Amand)

    Lieu : Mairie de Saint-Amand-Montrond


    Présents

    • Loïc Kervran, Député de la 3ᵉ circonscription du Cher
    • Francis Blondieau, 1er maire-adjoint à la Ville de Saint-Amand-Montrond, ancien Sous-Préfet
    • Pour le Codérail : Christian Penain (Montluçon), Yvon Morineau (Saint-Florent-sur-Cher), Patrick Chabin (Saint-Florent-sur-Cher), Claire Barbillat (Lunery), Stéphane Demarre (Bourges), Renaud Piedalu (Saint-Florent-sur-Cher), Didier Descloux (Montluçon), Marie Chapet (Arcomps), Claude Morineau (Saint-Florent-sur-Cher), Pascal Chatelain (Montluçon)

    Présentation de l’association Codérail

    Créée à Montluçon, l’association Codérail (loi 1901) est apolitique, mais chaque adhérent est un électeur.
    Elle œuvre pour le maintien des lignes ferroviaires dans le giron public de la SNCF.
    Son rayonnement couvre quatre régions : Île-de-France, Centre-Val de Loire, Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine.


    Débat

    Ligne Montluçon–Paris

    Le temps de parcours s’allonge, le matériel (X73500) est vétuste, peu fiable et mal adapté.
    Les six trains modernes Régiolis ont été échangés avec la région Normandie.
    Pourquoi la région Centre-Val de Loire abandonne-t-elle une partie de son territoire ?

    Les tarifs SNCF diffèrent fortement selon les régions et opérateurs, créant une véritable jungle tarifaire.
    L’ouverture à la concurrence risque d’aggraver la situation, avec des correspondances multiples, des quais inadaptés et un manque de coordination intermodale.

    Le réseau ferroviaire fait partie du patrimoine national : c’est à l’État d’assurer un aménagement équilibré du territoire.
    Codérail plaide pour des coopérations interrégionales et une SNCF intégrée, garante de l’égalité entre les territoires.

    « La ligne SNCF Paris–Montluçon–Ussel doit redevenir un TET (Train d’Équilibre du Territoire) avec un temps de parcours d’environ 3 heures, comme en 1987. »


    Entretien et travaux sur la ligne Bourges–Montluçon

    85 millions d’euros ont été investis pour régénérer la voie, mais 156 millions restent nécessaires pour la moderniser.
    L’absence de signalisation moderne impose encore la présence de cheminots pour organiser les croisements.

    Autrefois, les travaux réalisés par la SNCF coûtaient environ 400 000 €/km sans interrompre le trafic.
    Les entreprises privées actuelles ferment les voies pendant des mois et facturent jusqu’à 1 million €/km.
    Codérail demande à SNCF Réseau d’entretenir les voies plutôt que de les démonter.

    Cas de la gare de Lunery

    La société FEROLAC souhaite utiliser l’embranchement pour le démontage de wagons, mais la suppression envisagée par la SNCF de la voie d’évitement condamnerait l’accès à ce chantier futur.


    Transports routiers et environnement

    Le trafic des poids lourds dégrade la santé publique et coûte cher aux collectivités.
    Codérail demande des mesures pour obliger les camions à emprunter les autoroutes et favoriser le fret ferroviaire, à l’image de la Suisse.


    Intervention de Loïc Kervran, Député

    Les régions ne sont pas les mieux placées pour gérer les trains du quotidien : l’État et les départements doivent reprendre la main.
    En 2018, la ligne était menacée de fermeture ; elle a été sauvée, mais reste vulnérable.

    Constats et propositions :

    • Matériel peu fiable et manque de régularité
    • Reclassement souhaité de la ligne en catégorie 6–7
    • Écrire au Président de Région pour dénoncer l’abandon de la liaison du Boischaut
    • Intervenir auprès du Ministre des Transports pour reclasser Paris–Montluçon en TET
    • Demander à SNCF Réseau de conserver la voie d’évitement à Lunery

    Conclusion du Codérail

    Le rail devrait être au cœur de la transition écologique, mais il reste désavantagé face à la route et à l’aérien.
    L’État investit dans la défense mais délaisse l’aménagement ferroviaire.
    Les coupes budgétaires accentuent les inégalités entre les modes de transport.

    Codérail appelle à un service ferroviaire 100 % public et national, essentiel pour désenclaver le Cher et l’Allier et réduire le trafic routier.

    Les revendications principales :

    • Tarifs de billets uniques et attractifs
    • Ponctualité et cadencement adaptés aux besoins
    • Retour des trains directs Paris–Montluçon matin et soir (3 h de trajet)
    • Reclassement de la liaison Paris–Montluçon en TET

    Pour que nos territoires retrouvent leur attractivité, il est nécessaire que l’action publique ne se concentre pas uniquement autour des métropoles.


    Saint-Florent-sur-Cher, le 15 mai 2025
    Pour le Codérail : Christian Penain, Président
    Pour le Codérail Val de Cher : Yvon Morineau, Animateur

  • Table ronde Montluçon Communauté et CODERAIL 10/07/2024

    Table ronde Montluçon Communauté et CODERAIL 10/07/2024

    Compte rendu de la réunion dite « table ronde sur la desserte ferroviaire du bassin de Montluçon ; un «enjeu majeur pour le développement du Nord Ouest de l’Auvergne et des territoires limitrophes»

    Amphithéâtre de la cité administrative le 10 juillet 2024

    Après une réunion préparatoire du Codérail avec Monsieur Laporte, maire de Montluçon le 9 juillet, cette table ronde a enfin eu lieu le 10 juillet 2024 à l’amphithéâtre de Montluçon Comunauté.

    En effet, le Codérail demandait depuis plusieurs mois qu’ait lieu ce type de réunion avec les élus locaux de tous bord, nationaux, associations et usagers.

    Déjà, le Codérail avait rencontré le 17 mai dernier Madame Trimbach, Préfète de l’Allier afin de lui exposer l’état du ferroviaire sur le bassin et à Montluçon, que nous nommons « Étoile ferroviaire dévastée » ; suite a cela, Monsieur Laporte s’était engagé à faire cette table ronde avec le concours du Codérail ce 10 juillet, réunion présidée par le Maire de Montluçon et de Madame la Préfète, dans l’amphi de la Cité Administrative ; à noter la présence de Monsieur le sous-préfet, des 2 sénateurs de l’allier, Messieurs Rojouan et Malhuret, des maires de Commentry, Désertines, Lignerolles, Prémilhat, Lavault-Sainte-Anne, Vallon en Sully et de plusieurs délégués des communes environnantes (Fayette, M. Givors…)

    Présentation du thème de la réunion par Monsieur Laporte qui a ensuite laissé la parole à Madame la Préfète, puis au Codérail : Daniel Coffin a fait un exposé complet de la situation ferroviaire sur les différentes lignes partant ou arrivant à Montluçon, à savoir Montluçon-Paris via Bourges ou Vierzon, Montluçon-Clermont-Ferrand, Montluçon-Lyon, Montluçon-Limoges-Bordeaux, avec tous les aléas rencontrés et en final, a fait des propositions d’améliorations.

    Ensuite place a été faite aux interventions de la salle :

    Tous les intervenants sont d’accord pour constater le mauvais fonctionnement des relations ferrées, et même dire d’aller prendre le train soit à Vierzon ou Moulins-sur-Allier pour limiter les difficultés, notamment avec les travaux d’une durée excessive sur Montluçon-Bourges, pour aussi dénoncer la durée du voyage pour aller à Lyon, voyage qui passe soit par Vichy en bus puis train, ou par Riom en train, ce qui rallonge d’1 heure le trajet.

    Évidemment le projet de transport de lithium par rail a été commenté ; déjà évoqué par Madame la Préfète dans son discours introductif, qui préconise une courte durée des études pour que les travaux d’infrastructure soient réalisés rapidement et que la société IMERYS puisse exploiter la ligne en temps et en heure.

    Dans la salle Le sénateur Rojouan, parlant de Montluçon Paris, suggére une expérimentation possible de quelques mois d’un train direct sur cette relation.

    Le maire de Lignerolles demande la prise de conscience du très mauvais état du ferroviaire sur le bassin et la nécessité de se réunir quel que soit son bord politique afin de faire avancer le dossier.

    Le maire de St Victor, évoquant le trajet Montluçon-Paris aller et retour, difficile à faire dans la journée, alors que des entreprises sont demandeuses, l’impérieuse nécessité de désenclaver la région montluçonnaise et de revoir les horaires des trains.

    Joël Lefebre, conseiller communautaire propose de décarboner les moyens de transport et le ferroviaire en est un moyen.

    Le Colonel de Gendarmerie (École de Gendarmerie) : « La dégradation du service proposé, alors qu’il y aurait besoin de déplacements par train des élèves, des formateurs et autres, ce qui limiterait l’empreinte carbone alors que l’atout de la situation centrale de l’école est très mal desservie.

    Le directeur de Good Year a fait un long exposé de ses besoins, de ses projets tant au point de vue voyageurs que fret. Les déplacements sur Paris de ses collaborateurs, suite à des réorganisations de son entreprise, avec la possibilité de créer une plate forme pour expédier ses pneus et composants et aussi de les recevoir, alors qu’aujourd’hui tout se fait par des centaines de camions.

    Madame la Préfète : l’étude du projet EMILI de la société IMERYS, en vue de sa mise en service en 2028, est encore dans les délais, mais attention à les réaliser rapidement.

    Sylvain Bourdier, maire de Commentry : le train est un moyen rapide pour les élèves et personnes allant à Montluçon/Rimard, comparé au bus, il faudrait en revoir la tarification.

    Un usager travaillant à Lyon (maire de Reugny) et faisant régulièrement l’aller et retour, soit 270 km x2, fatiguant en voiture, demande une relation directe Montluçon-Lyon.

    Samir Triki, maire de Lavault-Sainte-Anne : le rail c’est le désenclavement assuré de nos villes et villages.

    Sarah Dupuis, conductrice de train et déléguée CGT : dans un 1er temps, a parlé de son métier et notamment des engins qu’elle conduit et a raconté les ennuis mécaniques subis. Dans sa 2eme intervention elle a interpellé le maire au nom de la CGT pour dire que ce syndicat peut très bien être un interlocuteur pour ce genre de débat et être invitée.

    Le résumé de ces interventions ne prétend pas être exhaustif, simplement il montre bien la problématique de ce moyen de déplacement pourtant vertueux et actuel vu le réchauffement climatique.

    Le Codérail a conclu par quelques actions utiles à mener prochainement : Bordeaux-Lyon : Monsieur Aguilera, vice président transport AURA, propose le retour de l’Intercité sur cette relation ; il serait utile d’appuyer cette idée par la signature des maires des communes traversées ou intéressées par ce projet, afin de bien noter l’utilité unique est-ouest de cette transversale.

    Pour le ferroviaire en général sur le bassin Montluçon /Val de Cher : pourquoi ne pas présenter une motion aux conseils municipaux des communes concernées ?

    La CCI pourrait de même avoir un rôle dans cette réorganisation du ferroviaire. Et finalement pourquoi pas une pétition signée par tous les intéressés et utilisateurs du rail ?

    Ce débat n’est pas fini et les intervenants de dire que c’est le début d’une reprise en main du dossier ferroviaire, Monsieur Laporte l’affirme et rapporte que Monsieur

    Aguilera, empêché ce jour, reprogrammera une autre réunion de ce genre en sa présence cette fois-ci, le Codérail rajoute la nécessité de la tenir avec la présence des représentants de la SNCF.

    DC/CL

  • Point presse du 6 mai 2024

    Point presse du 6 mai 2024

    Montluçon : L’étoile ferroviaire délaissée qui réclame le retour des trains directs

    Alors que la ligne Montluçon-Bourges-Vierzon doit rouvrir après travaux, l’association CODÉRAIL dénonce un réseau local dévasté et lance un appel urgent pour un débat national sur la mobilité ferroviaire, essentielle à l’attractivité et à la réindustrialisation du territoire.


    Un constat alarmant pour une étoile ferroviaire oubliée

    Autrefois carrefour ferroviaire majeur avec neuf branches, Montluçon n’est plus aujourd’hui que le terminus de plusieurs lignes TER sans correspondances entre elles. La situation actuelle est un frein au développement économique et à la mobilité des habitants.

    Paris – Montluçon : Une liaison qui patine

    La réouverture de la ligne Montluçon-Bourges-Vierzon est prévue dans 5 mois, mais les nouvelles ne sont pas bonnes :

    • Travaux non modernisateurs : Seule une « régénération » a été effectuée, avec de nombreuses malfaçons.
    • Aucun gain de temps significatif : Le temps de trajet vers Paris restera d’environ 3h20/3h50, avec une correspondance obligatoire à Bourges.
    • Matériel roulant dégradé : Les Régiolis neufs pour lesquels les agents ont été formés seront remplacés par des X72500 plus anciens et moins confortables.

    Nos revendications pour cette ligne :

    • Le retour des trains directs Paris-Montluçon du matin et du soir.
    • Une desserte permettant d’arriver à Montluçon avant 10h.
    • Une desserte en mi-journée pour une arrivée à Paris en début d’après-midi.

    Bordeaux – Lyon : L’absence intolérable de trains directs

    Montluçon est une des rares sous-préfectures sans liaison ferroviaire directe ni avec sa préfecture de région (Lyon), ni avec celle de son département (Moulins).

    Nos revendications pour cette liaison :

    • Le retour d’un aller-retour Bordeaux-Lyon le matin et le soir.
    • La création de trois aller-retour TER directs Montluçon-Lyon (matin, mi-journée et soir).

    Fret et réindustrialisation : Le rail, un atout menacé

    Un fort potentiel de fret existe (entreprises INVEHO, ROSIERES, NEXTER, projet logistique à St Florent, carrière d’Echassières). Cependant, la ligne Gannat-Montluçon est déjà saturée et inadaptée pour supporter le trafic annoncé, notamment celui lié au projet lithium (Yméris).

    Notre crainte : Que l’état déplorable du réseau ne pousse au « tout routier », anéantissant les chances de réindustrialisation durable.

    Un débat urgent et nécessaire

    Après 15 ans de fermetures et d’abandon (Montluçon-Ussel, Bordeaux-Lyon, Paris-Montluçon direct), l’heure est à la mobilisation au-delà des clivages politiques.

    CODÉRAIL propose l’organisation d’un débat réunissant l’État, SNCF Réseau, SNCF Voyageurs et les trois Régions concernées (Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Centre-Val de Loire). L’objectif : trouver des solutions durables et remettre le rail au cœur de la stratégie de développement du territoire.

    Une proposition concrète : Demander le reclassement de la relation Bordeaux-Lyon en « Train d’Équilibre du Territoire » (TET). Cela transférerait la charge des travaux de modernisation à SNCF Réseau et à l’État, déchargeant les Régions d’une compétence qu’elles n’ont pas reçue.